........................................................Je ne veux pas..........................................

........................................................Je ne veux pas..........................................

Douceur d'un ciel d'Amérique
Rêveur comme une musique
J'oublies déjà que tu es tout en pleurs
C'est déjà novembre sans toi
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas que tu sois bien
Quand je suis loin de tes bras
Promesses dans le vent
Poésies sans rimes
Fumée sans flammes
C'est déjà novembre
Frissons des yeux d'aquarelle
Passion de polichinelle
Tout ce bonheur que je croyais prendre
C'est déjà novembre sans toi
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas que tu sois bien
Quand je suis loin de tes bras
Je ne veux pas que tu sois bien
Quand je suis loin de tes bras
Nous deux c'était pas ça
Comment se comprendre
Tu parlais trop
Et c'est déjà novembre
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas que tu sois bien
Quand je suis loin de tes bras
Nous deux c'était pas ça
Comment se comprendre
Tu parlais trop
Et c'est déjà novembre
Mmmm je ne veux pas
Mmmm je ne veux pas
Je ne veux pas
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas
Je ne veux pas
Je ne veux pas


# Posté le mardi 29 avril 2008 10:04

Écoutez-moi

Écoutez-moi


Les rues de ma ville sont si belles quand il pleut
Les arbres qui brillent se reflètent dans l'eau bleue
Au clair de vitrines ruisselantes d'étincelles
Les gens s'acheminent vers Noël

Écoutez-moi, écoutez-moi
Je veux garder ce monde-là
Où je suis libre de marcher avec des flots de rêves
Entre les yeux

Écoutez-moi, écoutez-moi
Il faut laisser le droit de vivre à tous les hommes
De la terre et leur jeunesse aux amoureux

Je crois qu'être libre c'est de pouvoir refuser
Je crois que mieux vivre c'est avant tout d'être aimé
Pourtant quand j'y pense il y a très peu de pays
Qui ont cette chance aujourd'hui

Écoutez-moi, écoutez-moi
Je veux garder ce monde-là
Où je suis libre de marcher avec des flots de rêves
Entre les yeux

Écoutez-moi, écoutez-moi
Il faut laisser le droit de vivre à tous les hommes
De la terre et leur jeunesse aux amoureux

Écoutez-moi, écoutez-moi
Je veux garder ce monde-là
Où je suis libre de marcher avec des flots de rêves
Entre les yeux

Écoutez-moi, écoutez-moi
Pour qu'un bonheur soit le plus beau
Il faut encore que les autres soient heureux

Écoutez-moi!
Pour moi je ne demande presque rien
Mais pour tous ceux qui n'ont rien
C'est le droit de vivre que je veux

# Posté le dimanche 23 mars 2008 05:30

Partir, mais pour le plaisir

Partir, mais pour le plaisir
Partir, mais pour le plaisir,
Ailleurs, n'importe où, partir,
Sans penser qu'un jour il faudra rev'nir,
Mettre les bouts, s'en aller,
Pour voir de l'autre côté
De la Terre si les gens marchent la tête en bas,
Tête à l'envers,
Se faire la paire,
Toujours plus loin, partir,
Pour le plaisir.

Prendre le large au hasard,
Pour n'importe où, quelque part,
Se dire qu'en fait il n'est jamais trop tard,
Lever l'ancre et naviguer
En bleu, sur fond de palmiers,
Se faire la belle comme ça se fait au cinéma,
Dans les étoiles,
Mettre les voiles,
Toujours plus loin, partir,
Pour le plaisir.

Partir, mais pour le plaisir,
Ailleurs, n'importe où, partir,
Sans penser qu'un jour il faudra rev'nir...

Pour le plaisir...
Pour le plaisir...

# Posté le jeudi 06 mars 2008 05:48

Désolée

Désolée
[Désolée, ma porte est refermée, [
[e fais silence pour me consoler,
Mon jardin secret est piétiné,
J'y vois mes fleurs tristement penchées
Désolée, désolée,
Ma porte est refermée

Bien souvent je vous expliquai
Comme j'aime les parfums discrets,
L'amitié de quelques mots tracés
Au dos d'une image que je gardais,
Désolée, désolée,
Ma porte est refermée

Loin de moi l'art du grand secret
Ou de la solitude obstinée,
Je partage des moments très doux
Mais j'évite ceux où l'on dit tout
Désolée, désolée,
Ma porte est refermée

Et comment, comment vous faire entendre
Qu'au jardin de mes souvenirs
Mes amis ne sont pas à cueillir ?
Mes pas sont les seuls à y conduire
Désolée, désolée,
Ma porte est refermée.

# Posté le jeudi 06 mars 2008 05:44

Modifié le jeudi 03 avril 2008 17:05

Lettre du front

Lettre du front
Ici les combats font rage, déjà plus d'une année passée loin de toi,
je ne compte plus le nombre de fois
où j'ai relu tes lettre pour y trouver ton soutien.
C'est dans ton sourire que je puise la force de me battre,
jamais un hiver ne m'a paru aussi froid, un jour je reviendrais.
Incha'Allah.
Je lis ta lettre et des larmes coulent de mes yeux
Des perles salées roulent sur mes joues
Le papier se froisse sous mes doigts déjà plus d'un an loin de toiA chacune des lettres du front
Je tremble, j'ai peur, j'ai froid
Je te revois fier en uniforme
Sur le quai de la gare, paré à partir
Tu m'as promis de revenir, j'ai promis de te soutenir
Tu puises la force de te battre dans mes yeux et mon sourire
Tu me décris ta vie là-bas, au fond des tranchées
Tu parles d'une odeur qui flotte, celle de la mort
Et tu t'étais fais des amis, ils ont disparus aujourd'hui
Tu évites de m'en parler, tu ne veux pas que je me fasse du souci
Tu rêves la nuit de mon visage, d'autres paysages
Dans ton coeur tout est détruit, reste mon image
Nous sommes en plein mois de décembre un second hiver loin de toi
La neige a la couleur du sang, mes mains sont brûlées par le froid

J' t'écris c' te énième lettre, faut qu' tu comprennes que c'est la dernière
car derrière moi les tirs fusent me repoussant vers l'arrière,
la guerre n'a pas de barrières j' l'ai appris hier
quand une balle s'est logée dans mes artères,
j' suis par terre, j' vais partir, j' t'embrasse toi,
embrasse mes supporters avec la manière et le coeur d'un bulldozer
j'ai compris qu'au casting de la mort y'a pas qu' la misère qui postule
j'emmène ton visage à titre posthume
loin de tes yeux les miens ne voient plus rien
Mon coeur ne bats plus sans le rythme du tien
Reviens-moi je t'en prie les souvenirs m'assaillent
Pourquoi donner ta vie sur un champ de bataille
Loin de tes yeux les miens ne voient plus rien
Mon coeur ne bats plus sans le rythme du tien
Reviens-moi je t'en prie les souvenirs m'assaillent
Tu as donné ta vie sur un champ de bataille

# Posté le mardi 05 février 2008 09:24

Modifié le lundi 16 juin 2008 09:40